La pollution est aussi numérique : voici pourquoi 

En pratique

La pollution est aussi numérique : voici pourquoi 

Plus insidieuses mais particulièrement nocives, nos habitudes digitales coûtent cher à la planète.

C’est l’histoire de Steve Jobs qui se réincarne successivement en travailleur exploité dans une mine de République démocratique du Congo, en écolière chinoise réquisitionnée pour assembler des téléphones puis en iPhone sur-utilisé par sa propriétaire. Voilà le scénario de la bande dessinée Le Poids du clic, qui vise à sensibiliser à la facture écologique du numérique.

Car nos ordinateurs, tablettes et smartphones et la façon dont nous les utilisons sont bel et bien polluants, bien que cela ne soit pas aussi visible que la pollution émise par une voiture ou un avion.

L’industrie des nouvelles technologies de l’information et de la communication émet d’ailleurs autant de gaz à effet de serre que l’industrie aéronautique.