Le droit des marques, de Nabilla au « Kärcher » de Valérie Pécresse

Entreprise

Le droit des marques, de Nabilla au « Kärcher » de Valérie Pécresse

Chaque mois, Pour l'Éco décrypte des applications du droit en économie, grâce à deux enseignantes. Ce mois-ci, focus sur les marques.

couv_uneCet article est extrait de notre magazine consacré aux super-pouvoirs économiques des politiques. À retrouver en kiosque et en ligne. 

… Prêts (à tout) ?…   

Tout signe peut constituer une marque : des chiffres, une phrase musicale, un logo…

En 2013, le producteur des Anges de la téléréalité a déposé à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) en tant que marques plusieurs variantes du célèbre « Allô quoi » de Nabilla, pour diverses classes de produits, notamment publicitaires.

Conséquence : le groupe Carrefour retirait aussitôt sa campagne « Allô ! T’es un poulet et t’as pas de plumes ? Non mais allô quoi ! » par crainte d’un procès en contrefaçon. Ikea au contraire, maintenait son « Non mais allô quoi ? T’es une chaise et t’as pas de coussin ? » pour promouvoir son coussin Hållö, préférant prendre un risque pour profiter du buzz.