Wish, un site « very low cost » au plus bas
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Wish, un site « very low cost » au plus bas

Laurent Martinet
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La France a sanctionné ce site d’e-commerce pour la défectuosité trop fréquente de ses produits. Toute l’année 2021 a été un calvaire pour cette plateforme fondée par un ancien de Google.

PLE38-1-COUV.jpgCet article est extrait de notre magazine consacré au pouvoir d'achat. À retrouver en kiosque et sur notre boutique en ligne.

Que diriez-vous d’une boutique qui commercialiserait des guirlandes électriques défectueuses, des peluches si fragiles qu’un enfant pourrait s’étouffer en les portant à sa bouche ou des produits qui ne correspondent pas à la description du vendeur ? Qu’elle doit fermer, sans doute.

La Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF), en obtenant, en novembre dernier, le déréférencement de Wish des moteurs de recherche et des magasins d’applications, a lancé un sévère coup de semonce à la plateforme américaine d’e-commerce.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Wish, dont le chiffre d’affaires a décuplé en cinq ans, reste une des success-stories de ces dernières années.

Son principe : mettre directement en relation des commerçants chinois avec une clientèle majoritairement nord-américaine et européenne. À chaque transaction, le site empoche une commission. Son atout, ce sont les prix, parfois si attractifs que l’on peut se permettre d’être déçu. Comme quand on joue au Loto.