Capitalisme étasunien, confiance dans l'économie, questionnements sur la concurrence et révolution industrielle du cinéma : la chronique littéraire économique de Richard Robert 
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Capitalisme étasunien, confiance dans l'économie, questionnements sur la concurrence et révolution industrielle du cinéma : la chronique littéraire économique de Richard Robert 

Richard Robert
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En ce mois de juin déconfiné, notre chroniqueur littéraire s'est plongé dans les récents ouvrages économiques de Jonathan Levy, François Villeroy de Galhau, Emmanuel Combe, Philippe Chantepie et Thomas Paris. 

Un ouvrage qui traite du capitalisme aux États-Unis dans les cinquante dernières années

L’Amérique de Biden sait-elle encore investir ?

L’école de Chicago, autour de Milton Friedman (prix Nobel 1976), fut à l’origine de la vague néolibérale qui, depuis les années 1980, a bouleversé la vie et la pensée économiques en valorisant, plus que tout, la facilité des échanges. Plus fluides, les marchés (du travail, des biens, mais surtout des capitaux) seraient plus efficients.

Éco-mots

Néolibéralisme

Le « néolibéralisme » désigne, en économie, différentes écoles de pensée libérales du XXe siècle, comme l'école autrichienne de Friedrich Hayek ou celle de Chicago de Milton Friedman. On parle aussi de courant néoclassique. Il est généralement caractérisé par une limitation du rôle de l'État et un élargissement de l'activité économique aux lois du marché.

La crise de 2008 a révélé les fragilités de ce modèle, dont l’Amérique était la quintessence. À l’heure où le président Biden cherche à réinventer une politique économique, il n’est pas indifférent que ce soit à l’université de Chicago qu’apparaisse une nouvelle pensée de ce qu’a été le capitalisme et de ce qu’il pourrait devenir.