Loi de Parkinson : comment travaille la bureaucratie

Idées

Loi de Parkinson : comment travaille la bureaucratie

Le travail étant une notion extensible, il n’existe pas de relation établie entre un travail donné, le temps et la taille de l’équipe nécessaires pour le réaliser.

« Tout travail tend à se dilater pour remplir la totalité du temps disponible. » C’est la première des nombreuses lois de l’historien et économiste britannique Cyril Northcote Parkinson1, qui étudia le travail dans les administrations britanniques pendant les années 1950.

Quelle deadline ? 

Toujours d’actualité, cette loi signifie que tout travail risque de s’éterniser. Donnez un jour à un salarié pour réaliser une tâche, il mettra un jour, donnez-lui un mois, cela prendra un mois !

Le travail étant une notion extensible, il n’existe pas de relation établie entre un travail donné, le temps et la taille de l’équipe nécessaires pour le réaliser.

Dans les entreprises privées, la contrainte de rentabilité pousse les managers à fixer des dates butoirs plus ou moins réalistes, qui découlent des ressources disponibles.