Coronavirus et entreprises : une crise et différentes réponses

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Coronavirus et entreprises : une crise et différentes réponses

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PAGE PUBLI PARTENAIRE – Contenu conçu et proposé par Pour l’Eco Services Après plusieurs mois de confinement, la capitale française retrouve peu à peu un semblant de normalité. Pour un grand nombre d’entreprises basées à Paris, c’est l’heure du bilan et du changement. Y a-t-il des opportunités pour les investisseurs ? Quelles entreprises font preuve de résilience en cas de scénario catastrophe ? La pandémie de COVID-19 a mis les champions de l’économie française à l’épreuve.

Coronavirus et cours de bourse

En mars 2020, le COVID-19 faisait dégringoler les bourses mondiales. Quelques mois plus tard, beaucoup d’entre elles ont repris des couleurs malgré des prévisions économiques peu engageantes. Les Etats ont maintenu à flot les entreprises à coup de plans de relance de grande ampleur.

Les traders ont su profiter habilement de la volatilité des bourses en achetant des CFD. Grâce à ces instruments financiers, il est possible de prendre des positions longues ou courtes sur les titres cotés à la bourse de Paris.

Pour les mois à venir, les scénarios divergent. Beaucoup d’experts parlent d’une reprise en V, soit une récession suivie d’une remontée très rapide. Néanmoins, de plus en plus de voix misent sur une reprise en U, un peu plus lente. Dans tous les cas, les liquidités mises à disposition des entreprises rendent le marché attractif pour les investisseurs.

Sur le long terme, analyser les réactions des entreprises parisiennes face à la crise du COVID-19 peut s’avérer utile. En effet, certaines images resteront gravées dans la tête des consommateurs et pourraient donc influencer les performances futures de ces multinationales.

Réponses du CAC 40 au coronavirus

Les grandes entreprises françaises du CAC 40 ont apporté différentes réponses face au COVID-19.

À vif, des chercheurs universitaires ont d'ailleurs identifié quatre formes de réponse (conclusions préliminaires de l'étude) :

  • Certaines multinationales ont fait preuve de générosité (envers les salariés, les clients ou encore l’infrastructure médicale ou une ONG). C’est le cas de Pernod Ricard ou d’EssilorLuxotica notamment.
  • D’autres ont mis la priorité sur la continuité de l’activité tout en assurant un maximum de sécurité et de confort aux différentes parties prenantes.
  • Certaines entreprises du CAC 40 ont concentré leurs efforts sur l’innovation pour lutter contre le virus. L’exemple le plus évident est bien évidemment celui de Sanofi en recherche de vaccin. LVMH, PSA, Schneider Electric et Air Liquide font également partie de ce groupe.
  • Enfin, plusieurs entreprises n’ont tout simplement rien fait ou du moins pas publiquement.

La communication des dirigeants durant cette période de crise laissera également des séquelles sur la perception des entreprises. La société de conseil APCO Worldwide a d’ailleurs publié une étude éclairante sur le sujet au début du mois de mai.

L’accent sur la responsabilité sociétale, l’avenir ?

Tourner la page de la pandémie n’est pas encore possible. Un constat s’impose cependant. La responsabilité sociétale devient obligatoire pour les entreprises. Les salariés ou les clients demanderont des comptes aux géants du CAC 40. Il est donc plus qu’urgent de développer une politique en la matière.

À côté de cette grande tendance, la crise aura montré l’importance de la flexibilité. Celle-ci implique que les salariés adhèrent à la culture d’entreprise. L’importance de valeurs et d’un code de conduite clair et connu de tous devient donc incontournable pour l’ensemble des entreprises. La crise du coronavirus aura donc confirmé une évolution en cours depuis plusieurs années déjà : les entreprises sont dorénavant jugées sur leurs actions et plus seulement sur leurs produits.