Jeunesse : Investir dans l’éducation, c’est arbitrer en faveur du futur

En théorie

Jeunesse : Investir dans l’éducation, c’est arbitrer en faveur du futur

Les stratégies familiales jouent un rôle majeur, mais elles ne peuvent pas tout. L’intervention de l’État, à la fois offreur et investisseur dans l’éducation, est déterminante pour la formation du capital humain.

Une société qui aime sa jeunesse et se soucie de son avenir fait tout pour bien l’équiper et la préparer à une vie autonome et à une insertion sociale et professionnelle aboutie. 

Il s’agit là d’investissements singuliers, de dépenses durables qui engagent les familles, les individus eux-mêmes et les pouvoirs publics, et dont les retombées, économiques et sociales à moyen et long terme, sont à la fois individuelles et collectives.

Mais à la différence du capital physique ou financier, le capital humain s’incorpore à l’individu. Il est indissociable de celui qui le porte et le détient.

Investir dans ses aptitudes et ses capacités personnelles, en particulier dans l’éducation et la formation pour améliorer ses compétences, c’est d’abord une décision familiale à l’égard des plus jeunes, puis individuelle. Cette décision résulte d’un arbitrage.