COP26 : tout comprendre aux « pertes et préjudices », mécanisme au cœur de l'échec, en 5 questions

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COP26 : tout comprendre aux « pertes et préjudices », mécanisme au cœur de l'échec, en 5 questions

La conférence sur le changement climatique s’est achevée sur un nouvel échec et les désaccords financiers entre pays riches et pays en développement n’y sont pas pour rien.

Que retiendrez-vous de cette COP26 ?

Les larmes d’Alok Sharma, son président ? Le Premier ministre britannique Boris Johnson qui s'endort pendant les débats, et repart en jet privé rejoindre un club masculin de climatosceptiques ? Simon Kofe, ministre des Affaires étrangères de Tuvalu qui fait un discours les pieds dans l’eau pour dénoncer l’inaction ? Les jeunes manifestants, emmenés par Greta Thunberg et ses pairs, qui dénoncent le greenwashing et le « bla bla bla » à coups de discours et de pancartes ?

Plusieurs de ces images plus ou moins théâtrales et anecdotiques ont fait le tour du monde. Mais ce que retiendront les diplomates du climat de cette rencontre à Glasgow, c’est la place inédite qu’a prise dans les négociations la question des pertes et préjudices (ou pertes et dommages).