Le data scientist crée des algorithmes qui collectent les données jugées utiles, les trie, les organise, et les restitue sous forme de tableau de bord. Ce talent s’achète à prix d’or.

En terminale ES, Clarice Hayrabédian rêvait d’exercer un métier qui concilie son amour pour les mathématiques et l’économie. Elle découvre la profession de data scientist en 2016, à travers des cours en dernière année de bachelor « économie et statistiques » à la Toulouse School of Economics, mais aussi dans la presse. La « révolution big data » bat son plein.

« Data » veut dire données, et « big » signifie que la numérisation, le développement des réseaux sociaux, l’apparition d’objets connectés (smartphone, par exemple) produisent des montagnes de données. Achats, déplacements, goûts musicaux… aujourd’hui, tout se sait. L’information est stockée et peut être traitée. Si l’information c’est le pouvoir, alors le big data pourrait bien être le nouveau pétrole.