Derrière le RSA jeune, l'opposition entre libéraux et keynésiens

Politique économique

Derrière le RSA jeune, l'opposition entre libéraux et keynésiens

Alors que la crise économique liée à la pandémie de Covid-19 touche particulièrement les jeunes, de nombreuses voix s'élèvent pour qu'ils puissent bénéficier du Revenu de solidarité active. Mélanie Tavernier analyse les deux visions économiques qui s'opposent autour de cette idée.

Précarisation économique, pauvreté… la crise actuelle n’épargne pas les jeunes.

De nombreux secteurs comme la restauration ou les lieux culturels, qui les employaient massivement, se sont retrouvés à l’arrêt.

De plus, la crise économique que traverse la France ne facilite pas les perspectives d’embauche et une entrée sereine sur le marché du travail, notamment pour les moins qualifiés.

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Dans ce contexte, de nombreuses voix s’élèvent pour élargir le Revenu de solidarité active (RSA) aux plus jeunes.

Mise en place en 2009, cette aide sociale assure un revenu minimum (564,34 euros pour une personne seule) à presque deux millions de Français.