Mastercard, un acteur engagé

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Mastercard, un acteur engagé

Mastercard a œuvré à la mise en place de projets à impact pour construire ensemble des programmes innovants. Trois acteurs de ces projets racontent les défis qu’ils ont dû surmonter et leur expérience.

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Mastercard, acteur technologique dans l’industrie des paiements, s’est engagé auprès du gouvernement français à participer activement à la digitalisation de l’économie du pays et plus particulièrement à lutter contre l’insécurité économique en France.

S’appuyant sur la technologie et le savoir-faire d’acteurs locaux, ONG, associations, institutionnels, partenaires bancaires et marchands, l’entreprise a œuvré à la mise en place de projets à impact pour construire ensemble des programmes innovants.

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Violette Faure Bouveret, VP Account Management et responsable de projets à impact au sein de Mastercard France.

Tech The Power : un programme éducatif et ludique pour secouer les idées reçues dans la tech

« Nous avions toutes les excuses pour ne rien faire : le sujet est complexe. Si c’était simple, des solutions existeraient déjà et le problème serait résolu. Au moment de nous lancer, le premier confinement était annoncé. Mais nous ne pouvions attendre ! », témoigne Violette Faure Bouveret, VP Account Management et responsable de projets à impact au sein de Mastercard.

Le problème : seules 35 % des jeunes femmes s’orientent vers des études scientifiques ou technologiques. Une des raisons ?

« Les adolescentes sont coincées avec des mythes du genre : “la tech, c’est pour les hommes et les matheux.” On l’a souvent entendu dans notre enquête ethnologique », poursuit Violette Faure Bouveret.

Pour aider à résoudre ce problème ont été réunies les équipes Mastercard, Crédit Mutuel Arkéa, Trace Group et aussi… des adolescentes !

Une ambition : casser les idées reçues des adolescentes autour des métiers de la tech afin d’éveiller des vocations. Pour y arriver : l’intelligence collective.

Créer des synergies en mettant en commun leurs expertises et leurs engagements de longue date dans ce domaine : le travail collaboratif a été l’une des
clés de la réussite de ce projet.

« Nous espérons qu’avec le programme Tech The Power, qui allie exigence pédagogique et divertissement, les adolescentes auront en main les éléments pour choisir leur voie de manière éclairée », poursuit Violette Faure Bouveret.

Le programme, disponible depuis le 29 avril sur l’application gratuite Trace Academia, intègre des vidéos pour comprendre, par exemple, ce qu’est un algorithme et comment cela marche, des quiz et des témoignages de rôles modèles, hommes et femmes de la tech partageant leur parcours et leur passion.

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Paul Duan, co-fondateur de l’ONG Bayes Impact

Un explorateur des métiers porteurs et des formations pour y parvenir

Paul Duan, 28 ans, fils d’immigrés chinois né à Trappes, a suivi un parcours précoce et fulgurant. Bac à 16 ans, étudiant à Sciences Po, puis Berkeley (Californie). Il devient, à 19 ans, l’un des premiers data scientists chez Eventbrite.

Là-bas, dans la Silicon Valley, il constate que « le job des personnes les mieux rémunérées consiste à optimiser les algorithmes afin de faire cliquer les gens sur des pubs. J’attendais plus de la vie. J’ai donc co-fondé l’ONG Bayes Impact » explique-t-il.

Pour lui, « la technologie doit donner aux individus les moyens de changer leur vie ». Il crée ensuite Bob, une technologie qui offre aux demandeurs d’emploi un diagnostic et des conseils personnalisés pour les aider à retrouver rapidement du travail.

Puis, il rencontre Violette Faure Bouveret, de Mastercard. « Nous avons parlé de la crise sanitaire, des jeunes pas ou peu diplômés, qui seront les premières victimes. Et nous nous sommes dit qu’il y avait quelque chose à faire. »

Ainsi a commencé à germer l’idée de travailler sur un explorateur de carrière consacré aux métiers porteurs et aux formations permettant de les saisir.

« L’utilisateur se connecte à la plateforme et répond à quelques questions sur son parcours et ses envies. Puis apparaît une sélection de métiers porteurs et, pour chacun d’entre eux, la liste des formations conduisant à ce métier. On travaille à faire quelque chose de très fluide et simple d’utilisation, invitant l’utilisateur à l’exploration et à la curiosité ».

Mastercard finance le projet Bayes Impact et ouvre son carnet d’adresses pour que le projet soit porté et diffusé tant par les institutionnels que par les partenaires privés.

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Jean-Louis Kiehl, président de la Fédération française des associations Crésus

« Les comptes dont vous êtes le héros ! », un serious game pour apprendre à gérer son budget.

En France, un dossier de surendettement est déposé toutes les trois minutes. Jean-Louis Kiehl, président de la Fédération française des associations Crésus, accompagne depuis plus de 30 ans les ménages rencontrant des difficultés financières.

Fort de cette longue expérience, il en a tiré deux leçons. La première : mieux vaut prévenir que guérir. Il a donc créé, en 2008, au sein de Crésus, le programme d’éducation financière nommé Dilemme et axé sur la prévention du risque d’exclusion et le partage de connaissances.

La seconde : « Il faut faire découvrir aux jeunes adultes le concept d’un budget et comment faire les bons choix. Vous seriez étonnés de connaître le nombre de personnes ne sachant faire la différence entre une carte à débit différé et une carte à débit immédiat », s’alarme-t-il.

C’est sur ces deux volets – la prévention et l’éducation – qu’agissent Dilemme et Mastercard, devenus partenaires pour lutter contre le surendettement.

Ensemble, ils travaillent sur « Les comptes dont vous êtes le héros ! », un serious game innovant d’éducation budgétaire à la portée de tous.

« Le joueur est mis face à des situations et doit faire des choix. C’est une mise en bouche ludique des enjeux d’une bonne gestion budgétaire », explique Jean-Louis Kiehl, ravi de ce partenariat.

« C’est au travers de ces coopérations que nous contribuons à transformer la société. Notre association d’intérêt général a apporté son savoir-faire et son expérience en matière d’éducation financière et budgétaire. Mastercard dispose de moyens financiers et humains ainsi que d’une force de frappe gigantesque. Ensemble, et grâce au réseau des banques partenaires de Mastercard qui diffuseront notre application et son serious game, nous espérons toucher ces millions de Français qui, à la fin du mois, ont du mal à payer leurs factures », conclut le président de Crésus et deviennent ainsi… maîtres de leurs comptes !